Le Jeudi 11 septembre 2008 | Thèmes : Bas, Caresse, Homme, Mer, Plage
La journée avait été exécrable. Ma femme était restée à la maison, le d...
La journée avait été exécrable. Ma femme était restée à la maison, le dos bloqué par un lumbago, et j'avais été confronté à une série de galères au travail. Quand je suis rentré à la maison le soir, j'avais besoin d'un gros câlin. Ma femme m'a vu venir vers elle avec des yeux de cocker ; elle m'a demandé si on pourrait s'offrir un peu de plaisir, sachant qu'elle ne pourrait absolument pas bouger. (photo quart bas gauche)
Je lui ai répondu que ça valait la peine d'essayer. Je l'ai aidée à prendre une douche et à enfiler un peignoir, puis je l'ai allongée sur le lit, nue et encore ruisselante. J'avais posé la lampe de chevet au sol. La lumière rasante qui se reflétait dans les gouttes d'eau lui couvrait le corps d'étoiles. J'aurais aimé être un peintre pour la coucher sur une toile, telle elle était, magnifique, étendue sur ce lit. (photo quart bas droite)
Muni d'un sèche-cheveux, j'ai fini de la sécher en parcourant son corps d'un souffle chaud. Ensuite, je lui ai demandé de fermer les yeux et de ne plus bouger. J'ai massé en douceur tout son corps. Puis, en essayant de me faire aussi léger qu'une plume sans jamais m'appuyer sur elle, j'en ai caressé la plus petite parcelle, la revêtant d'une couverture d'amour pour lui réchauffer le c?ur. Je me déplaçais tout autour d'elle, jouant des mains et de la bouche, papillonnant sur tout son être. (photo quart haut droit) On aurait dit que j'invoquais je ne sais quelle déesse du plaisir par une sorte de danse rituelle. Vu d'en haut, ça devait être très beau.
Quand finalement, repue de sensations, elle m'a demandé de venir en elle, j'ai cru plonger dans un océan de douceur. Pour ne pas peser sur elle, je me maintenais uniquement appuyé sur mes bras tendus et mes pointes de pied. Nous n'étions reliés que par le sexe, et j'avais l'impression qu'une vague de plaisir passait de l'un à l'autre à chacun de mes mouvements, comme la mer caresse la plage lorsqu'elle monte.
Je sentais des ondes de plaisir m'électriser le corps en le traversant de part en part. J'avais chaud, froid, je ne savais plus si j'étais en elle ou si je flottais au-dessus. Quand elle a joui, je me suis abandonné au plaisir. (photo quart haut gauche) Un feu a embrasé mes entrailles. J'ai eu le sentiment que mon c?ur s'arrêtait et que ma vie fondait en elle. Je crois bien que nous avons crié tous les deux d'une même voix, dans un chant destiné à atteindre à coup sûr le dieu du bonheur, aussi loin qu'il puisse sembler parfois être.
Je ne sais pas combien de temps tout cela a duré. Les membres flageolants, je me suis allongé à côté d'elle. Nous n'avons pas parlé pendant cinq minutes. C'était le temps minimum pour redescendre du septième ciel. Puis, nous nous sommes regardés et nous avons échangé un grand sourire, les yeux embués de larmes. J'ai vécu là un intense moment de sensualité et de pur bonheur. Un de plus avec la femme qui partage ma vie depuis vingt-deux ans.
Notre premier trioun témoignage de Delphine, 29 ans, décoratrice, Marne
"David devait avoir lui aussi une petite idée derrière la tête, puisqu'il a passé toute la soirée à...
Je jouis quand on me regardeun témoignage de Angélique, 26 ans, employée, Paris
"Nous avons pris une douche. Toujours nue, je me suis séchée sur le divan et j'ai bien insisté sur...
Bain de minuitun témoignage de Cédric, 26 ans, Marseille
"Mon gland a mis peu de temps pour trouver l'ouverture et se blottir bien au chaud en son sein. La...
Les Australiens risquent de ne plus avoir accès à la pornographie en ligne
Les actes sexuels les plus bizarres de l'année 2008
Mercator, la compagnie d'assurance qui se moque des femmes... et des hommes aussi