Le Mardi 01 juin 2004 | Thèmes : Bite, Clitoris, Femme, Gland, Jeu, Jupe, Lèvres, Train, Vagin
Bonjour, je vais vous raconter une petite aventure qui nous est arrivée avec mon copain. À l'époque, j'avais 17 ans et m...
Bonjour, je vais vous raconter une petite aventure qui nous est arrivée avec mon copain. À l'époque, j'avais 17 ans et mon Loup 18. Je suis grande, plutôt mince (mais pas trop), les cheveux courts et le visage fin. Mon bébé fait ma taille, il porte un joli bouc qui lui va à ravir, il est très musclé. Même si son corps n'est pas entièrement dessiné, c'est un vrai bonheur de sentir sa force quand il me serre dans ses bras, ses mains puissantes quand il les pose sur mon corps. Je me sens protégée quand nous sommes tous les deux nus, allongés, et que je pose ma tête dans le creux de son épaule. Vous l'avez compris, je suis folle de lui.
Notre histoire a commencé pendant les vacances. Nous étions sur la côte d'Azur et nous revenions en train de Monte-Carlo, où nous avions passé la journée. Il faisait déjà nuit et notre wagon était totalement vide. Le fait d'être seuls dans ce lieu public nous a terriblement excités. J'ai caressé son sexe à travers son pantalon, c'était juste un jeu pour l'exciter. J'effleurais discrètement la bosse que formait sa bite avec le bout des doigts. Ça me chauffait moi aussi. Mes caresses se sont faites de plus en plus précises et vigoureuses. Je sentais sa queue se raffermir encore plus. J'appréciais ce moment où j'étais l'unique cause de son désir, et ce membre en érection qui se dressait pour moi ! D'une voix suppliante, mon jules m'a dit : "S'il te plaît, mets ta main dans mon caleçon."
J'ai un peu hésité, j'avais peur qu'on se fasse prendre, mais je n'ai pu lui résister. J'ai glissé ma main vers son sexe, je sentais la chaleur de son désir et la douceur de sa peau. À mon grand plaisir, il n'était pas décalotté. J'ai joué avec son petit bout de peau. Comment résister à l'envie de le prendre dans ma bouche, de le mordiller, de l'aspirer et surtout de passer ma langue sous son prépuce, sur son gland qui n'attendait que moi ? Je l'ai délicatement léché en le décalottant au fur et à mesure avec mes lèvres. En même temps, le bout de mes doigts caressait toute la longueur du pénis, en faisant de temps en temps un petit tour vers les testicules. Ce moment était doux et tendre. Une alliance de sexe, d'amour et de tendresse. C'était terriblement bon et excitant de faire ça dans un train. À chaque arrêt en gare, je cachais son beau membre pour que les gens sur le quai ne s'aperçoivent pas de notre occupation.
Malheureusement, nous avons atteint notre arrêt, nous devions quitter cet endroit si propice aux ébats amoureux. Nous étions tellement excités qu'il nous était impossible d'en rester là. La gare était vraiment toute petite. Il n'y avait que la maison du chef de gare où plus personne n'habite, une vieille billetterie et un banc caché derrière une haie. Nous étions tranquilles, seule une petite rue en hauteur était visible. La chaleur de nos corps résistait à la fraîcheur de la nuit, et nous avions tous les deux envie que nos caresses évoluent vers un plaisir plus intense.
Je me suis allongée sur le banc, les fesses bien au bord. Ma culotte avait disparu et ma jupe couvrait mon top. Mon bébé s'est penché vers mon entrejambe. Il était à genoux devant moi. Il a glissé ses doigts entre mes lèvres pour les écarter et accéder plus aisément à mon clitoris. Il l'a léché tout doucement, en tournant autour. Il partait de mon vagin, je sentais son nez sur mon clito, puis il remontait sa langue vers mon bouton en écartant mes petites lèvres. C'était doux et délicat. Puis, j'ai guidé sa main pour qu'elle participe elle aussi. Elle courait tout le long de mon sexe. Mon Loup m'a offert un magnifique "minou minou" (c'est notre mot pour le cunni), sa bouche restait sur mon clitoris et ses doigts tournaient à l'entrée de mon vagin et de mon petit trou. J'adore quand il me comble comme ça, à chaque fois je perds la tête, je ne sais plus où sont ses doigts car, en fait, ils sont partout, c'est délicieux. J'étais totalement inondée, et il était temps pour lui de se réchauffer.
Il s'est relevé et a pointé son gland vers moi. Son geste signifiait la fin des préliminaires et le début d'une belle partie de baise. Il a relevé mes jambes et il est entré en moi. Quel délice de sentir la chaleur de son pieu me pénétrer ! Il m'a baisée comme un dieu. Ses va-et-vient me tamponnaient avec force. Je me cambrais pour avoir encore plus de plaisir, pour qu'il le rentre encore plus profond. Il ne devait pas éjaculer en moi, c'était le jeu. Je me souviens lui avoir dit plusieurs fois : "Va doucement, fais attention, j'en veux encore..."
Il a continué à me pilonner pendant un bon moment. J'adore entendre les claquements de mes fesses sur ses jambes quand il me prend comme ça. J'ai senti mon plaisir arriver, j'allais jouir. J'ai alors appuyé sur ses fesses pour qu'il aille le plus profondément possible en moi, et je suis partie dans une sorte de cri de plaisir. Il est alors vite sorti de mon corps pour éjaculer sur le sol et sur le banc. Après un tel pied, nous étions tous les deux lessivés. Il est tombé dans mes bras. Un bon câlin après une séance de sexe aussi violente, quel bonheur !
Nous sommes repassés plusieurs fois près de ce banc, témoin de nos ébats. À chaque fois, ça a réveillé nos souvenirs. Je dédie cette lettre à mon Loup. Bizbiz à tous les lecteurs.
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